MURAKAMI in Versailles

Cette exposition était une exposition temporaire qui est durée du 14 septembre au 12 décembre 2010.

Dès que je suis une personne très curieuse, je suis allée à voir les oueuvres contemporaines de Murakami à Versailles et je me suis demandé: pourquoi exposer de l’art contemporaine à Versailles, et est ce que c’est adapté?
Après ma visite je suis arrivé à la conclusion que l’art contemporain peut s’adapter partout, pas seulement dans les musée d’art contemporaine, mais aussi dans les lieu publique, de cette manière on peut engager un dialogue entre les ouvres d’aujourd’hui et les œuvres du passé. C’est là ou réside la richesse de notre culture, ou les œuvres d’arts des tous les époques des tous les cultures et civilisations  peuvent dialoguer ensemble de façon de permettre des mesurer l’universalité de l’expérience artistique et le caractère tonique des œuvre les unes avec les autres.

Versailles est un extraordinaire patrimoine, qui c’est forgé tout au long de son histoire, c’est un objet patrimonial qui n’a jamais cessé de s’évoluer. Ce lieu doit rester un lieu vivant, un lieu de culture ouverte à la création de notre temps et aux créateurs des civilisation différents pour confronter leur regard avec celui de Versailles.
Pourquoi Murakami?
Murakami es un artiste contemporaine, et aussi étranger. Chaque année à Versailles s’alterne un artiste étranger et un artiste français. Murakami est complètement adapté à l’esprit de Versailles, c’est un œuvre heureuse, joyeuse et aussi Versailles c’est un château joyeux, il était conçu come un lieu de joie  et des fêtes qui se sont pratiqué  jusqu’à la fin de l’ancienne régime.  L’enthousiasme de Murakmi est parfaitement a son aise à Versailles. Toujours dans l’histoire les ouvres d’arts étaient à disposition du Roi Soleil, les œuvres de Murakami même si ne sont pas des ouvres classique, sont de manière paradoxale à disposition du Roi.
QUELQUES OEUVRES DE L’EXPOSITION

 

“Tongari-kun” au Salon d’Hercule
« Tongari-kun », alias « Mister POINTY » en anglais, est la première oeuvre dans le parcours de l’exposition. Cette œuvre est sans doute l’un des personnages les plus fascinants de l’univers de Murakami. Il est fondé sur une iconographie religieuse alliant la culture Maya et le Bouddhisme Tibétain. Le personnage mesure environ 8 mètres de haut et repose sur une base constituée de fleurs de Lotus et d’une grenouille. On reconnaît dans le caractère poussé du détail la marque de fabrique de l’atelier de Takashi Murakami. Des milliers de couleurs sont utilisées, et pour cette œuvre, quatre ans de travail furent nécessaires. Comment ne pas y voir un rapport avec l’extraordinaire peinture du plafond, peinte par François Le Moine, qui surplombe cette sculpture ? Dans ce dialogue entre l’œuvre de Murakami et cet ensemble de l’art classique français du XVIIIème siècle, est dit un peu de l’esprit de cette nouvelle aventure de l’art contemporain à Versailles.”

Oval Buddah au Salon de l’abondance
“Dans le salon de l’Abondance, première pièce du Grand Appartement du Roi, se trouve la seconde œuvre  de l’exposition : « Oval Buddha Silver ». Le salon de l’Abondance était l’antichambre du cabinet de curiosité du Roi, c’est-à-dire l’endroit où il entreposait et conservait ses oeuvres les plus précieuses. Quel plus bel écrin pour montrer « Oval Buddha Silver », figure magistrale de l’univers murakamien, empreint de préciosité ? On retrouve là, toute l’ambiguïté des personnages de Takashi Murakami : d’un côté, un visage méditatif avec une bouche de grenouille et une petite barbichette qui évoque à la fois la figure de l’empereur et l’artiste lui-même qui en porte une ; de l’autre, au revers, masqué du visiteur, un visage plus terrifiant, avec des dents de requins. Le tout repose sur un éléphant, qui est le symbole de l’endurance dans l’univers de l’artiste et du bouddhisme en général. Cette sculpture est due à l’initiative d’une collaboration avec Issey Miyake, sans doute l’un des plus grands créateurs de mode du monde. Celui-ci a toujours souhaité faire des ponts entre le Japon et l’Occident et c’est au fond ce qu’on retrouve dans l’art de Murakami. Oval Buddha Silver, élément essentiel du panthéon murakamien, fait écho à la dernière œuvre de l’exposition située sur le parterre d’Eau, dans le jardin : une autre version magistrale de ce personnage qui domine la grande perspective des Jardins de Le Nôtre.”
“Kaikai kiki” au Salon Venus
“Sous les hospices de cet extraordinaire personnage de l’amour qu’est Venus se trouve Kaikai Kiki. Ces deux personnages sont deux gardiens spirituels : l’un, Kaikai, blanc aux grandes oreilles, l’autre, Kiki, rose et aux trois yeux, plus redoutable que KaiKai. Sur les oreilles des deux personnages, sont inscrits les symboles de ces deux noms en caractères japonais, noms qui sont au centre de l’univers esthétique de Murakami. En effet, le terme Kaikai Kiki est un mot japonais qui décrit les œuvres de Kano Eitoku, peintre du XVIème siècle. Ce peintre, peu célèbre, a créé une esthétique essentielle que l’on peut résumer dans l’idée qu’il y a à la fois du bizarre et du raffiné, ou encore à la fois du grotesque et du sensible. C’est là l’occasion d’introduire un autre concept essentiel de l’univers de Murakami : l’idée du Kawaï à savoir l’idée du gentil. Il ne s’agit pas de l’idée d’un monde pacifique mais d’un monde raffiné dans lequel les personnages de Murakami évoluent. Dans le salon de Vénus, les gardiens spirituels que sont Kaikai et Kiki qui tendent leurs lances sont finalement à leur place de part et d’autre de la statue du roi Louis XIV.”

“Kinoko Isu” au Salon Mercure
“Dans le salon de Mercure, les deux éléments de l’œuvre « Kinoko Isu » constituent une forme de mobilier un peu rare et inédite. C’est l’occasion de rappeler qu’à Versailles tout le mobilier a pratiquement disparu. D’ailleurs, contrairement à ce que l’on pense, cela n’est pas uniquement dû à la Révolution Française mais aussi aux changements de goûts des monarques successifs. Murakami apporte ainsi, à sa manière, une touche contemporaine avec ces tabourets champignons, les « Kinoko », vedettes de l’univers végétal de l’artiste. Murakami est en effet devenu une sorte de spécialiste de ces éléments champignons, végétaux un peu étranges et psychédéliques, entre terre et ciel. On retrouve également dans cette œuvre une allusion à un épisode beaucoup plus tragique de l’histoire japonaise : le bombardement atomique durant la seconde guerre mondiale. Dans les tabourets « Kinoko », il y a enfin un autre élément : ce sont ces yeux extraordinaires, évoqués plus haut, inspirés de « Yakume » le personnage aux cent yeux.”

“Yume Lion” au Salon Apollon
Cette sculpture recouverte de feuilles d’or prend tout son sens dans cette salle autrefois la plus somptueuse du Grand Appartement du Roi qui fut d’abord la chambre du Roi avant de devenir la salle du Trône. Ce lion doré, roi des animaux, fait à la fois écho à la peinture de Hyacinthe Rigaud représentant Louis XIV, le roi soleil, en costume royal, mais aussi aux six guéridons en bois doré exécutés en 1769 pour la Galerie des Glaces par Toussaint Folliot et Augustin Pajou ainsi qu’aux deux feux dorés représentant deux lions accroupis situés dans la cheminée du salon en guise de parement des chenets. Yume Lion, par Takashi Murakami, est à l’origine la mascotte d’une chaîne de télévision japonaise, Tokyo MX. Le fauve avait alors une crinière aux couleurs de l’arc-en-ciel, «symbole de diversité, de rêve et de paix», selon l’artiste. En livrant une version sculpturale de cette icône télévisuelle, Murakami se plaît à penser que ce lion aura une vie bien plus longue que la station elle-même.”

“Kawaii” or “Summer vacation in the kingdom of the Golden”

“Flower Matango”
“Au fond de la perspective de la galerie des Glaces, il fallait une oeuvre exceptionnelle que constitue « Flower Matango » que l’on pourrait traduire comme « le monstre floral ». On devine ici un hommage à l’art des jardins de Louis XIV et à la folie de cette galerie des glaces. En effet, il y a peut-être autant de couleurs dans « Flower Matango » que dans l’ensemble des magnifiques peintures récemment restaurées de la galerie des Glaces. « Flower Matango » est une créature dérivée d’un film japonais qui a été réalisé par les créateurs de Godzilla. Les monstres sont les résultantes de l’ingestion de champignons à tel point qu’éclatent de leurs corps des dizaines d’extraordinaires éléments, que l’on retrouve dans la scuplture « Flower Matango » sous forme de tiges qui partent dans des circonvolutions extraordinaires. Dans cette œuvre, on retrouve tout le génie de Murakami, grand expert de la peinture florale. Il a, en effet, pendant plus de deux ans, peint des fleurs quotidiennement, puis pendant neuf ans, enseigné l’art de la fleur.”

“the life tree”

The Oval Buddha
Cette esposition était vraiment spéciale.
Les oeuvres de Murakami mais l’art contemporaine en générale sont toujours très interessante.

Welcome to my world, my fashion world, hope you enjoy my adventures in life and in fashion.

Leave a Reply
Your email address will not be published. *